Suite aux derniers évènements du mois de janvier, je vous invite à survoler le cadre historique du contexte…pour mieux vous expliquer l’envergure du problème actuel, dans la société de nos jours.
En France, l'immigration s'est développée, pour satisfaire les besoins en main d'œuvre de la reconstruction (après la deuxième guerre mondiale), puis de la croissance et du développement des entreprises.
À partir de 1974, l'immigration a été officiellement suspendue et des politiques de refoulement des étrangers ont été appliquées. D'une immigration européenne au début, celle-ci est devenue asiatique et surtout africaine, les Maghrébins constituent les plus gros contingents de population étrangère.
Depuis le milieu des années 70, l'immigration est devenue l'un des grands problèmes de la société française.
Depuis 2002, la France, confrontée à une mauvaise conjoncture économique, dans un contexte de compétition mondiale, s'efforce de faire accepter aux Français de profondes réformes qui impliquent une remise en cause d'un certain nombre d'acquis sociaux. Le chômage se maintient à un niveau élevé, tandis que dans le même temps se développent ,la précarité et le travail partiel imposé qui génèrent une nouvelle forme de pauvreté, la « pauvreté laborieuse ».
La « deuxième génération d’immigrants », les personnes nées dans le pays d’accueil, s’identifient souvent à la communauté ethnoculturelle du pays d’origine des parents,
Ces « jeunes issus de l’immigration » comme on les appelle, sont sans cesse soupçonnés de « ne pas aimer la France » et de ne devenir Français à leur majorité, que pour des raisons utilitaires.
Les hommes politiques, les médias et une partie de la population française ont alors reproché à ces jeunes, de rejeter la France ou simplement de ne pas se sentir Français, au point que l’antérieur président Nicolas Sarkozy, avait dit : « La France, tu l’aimes ou tu la quittes ».
Nombreux sont ceux qui sont favorables à l'intégration ou à l'assimilation des étrangers dans la société française, alors que d'autres demandent leur exclusion au nom de la sauvegarde de l'« identité nationale ».
Ces enfants de la deuxième et troisième génération d'immigrés ne sont pas toujours considérés et perçus comme des Français à part entière. Ils réussissent moins bien que les Français. Les immigrés sont deux fois plus nombreux à se déclarer victimes de discrimination. Les discriminations existent et sont reconnues, notamment celles liées à l'origine, à la couleur de peau. Il faut rappeler que c'est la première cause de discrimination à l'embauche, et à l'absence de promotion sociale.
C'est un domaine où il n'y a pas de chiffres, difficile de savoir quel est l'impact réel…
Aujourd’hui, nous sentons grandir la fissure qui sépare la France en deux groupes; d’un côté il y a le français juste, aux qualités profondément humaines et morales, fils des libertés et de la révolution; et de l’autre on peut voir ceux qui ne veulent pas vivre sous l’ère du métissage et préfèrent se préserver à l’abri du Front National, de l’extrême droite.
Le mois prochain, il y aura des élections municipales en France, il faudra voir ce qu’il s’y passe!
