Depuis que l’homme a une conscience d’appartenir à une communauté, il a lutté pour créer une société plus égalitaire et juste. C’est pour cela, qu’il a dénoncé ce qui a considéré grave pour sa stabilité.
Il a utilisé de différents mécanismes pour arriver à faire des revendications et pour arriver aux gens, parmi lesquels nous trouvons des journaux, de la radio ou encore plus, de la musique. Ce dernier mécanisme a été (et il est aujourd’hui) l’une des façons les plus directes de transmettre des idées et d’encourager à se bouger.
En fait, nous pouvons faire attention à un mouvement de musique sociale qui a eu lieu aux terres de València et Catalogne, appelé « la Nova Cançó ». Il s’agit d’une sorte de compositeurs-interprètes des années 60-70 lesquels avaient pour but normaliser la langue catalane, qu’en même temps, elle avait été réprimée pendant la première étape de la dictature franquiste. Comme le fait de chanter en utilisant une langue pas légale faisait référence à un type de transgression, avant de se publier une chanson, elle devait passer par le filtre de la censure, c’est pour cela que les compositeurs ont commencé à utiliser un langage plus métaphorique.
L’un des compositeurs-interprètes qui appartient à « la Nova Cançó » est Ovidi Montllor, concrètement, on célèbre le XXe anniversaire de sa mort, ou comme il préférait, de ses vacances, cette année. Il était Valencien, mais il a dû d’émigrer à Catalogne parce qu’à València, il n’avait aucun type de soutien politique.
Cela d’auparavant fait allusion à une époque plus restrictive, mais aujourd’hui, il paraît que la société n’a pas avancé. Oui, il n’y a pas de dictature en Espagne ; oui, ce sont respectées toutes les langues des autonomies selon la loi ; oui, il est légiféré la liberté d’expression. Mais tout cela, nous devons le mettre sous une cape opaque de doutes. Pour éclaircir ces doutes, nous allons mettre l’exemple de la bande musicale Soziedad Alkoholika qui continue dans le panorama musical actuellement.
Cette bande musicale compte avec des paroles pleines du compromis social et de la dénonce directe, point commun avec Ovidi Montllor et « la Nova Cançó ». Cependant, elle ne peut pas s’exprimer en toute liberté aujourd’hui, au XXIe siècle : pendant ces cinq années dernières, il a été interdit de faire des performances à Madrid, les raisons ? Ses paroles recueillent des opinions avec des excès verbaux, blessants et malheureux. Où est la liberté d’expression ? Ça ne semble pas qu’elle existe. Nous rétrocédons aux anciens temps où la musique devait réussir l’examen de la censure, mais maintenant, c’est un examen invisible, sans des questions et sans des réponses : il s’agit d’une refuse contre la musique qui n’intéresse pas au gouvernement.
En relation avec ces courants de musique de protestation, nous pénétrons dans le cas de la France. En fait, l’une des influences de « la Nova Cançó » est la chanson française avec des figures comme Georges Brassens ou Jacques Brel.
En France, après la 2e guerre mondiale, il commence à apparaître des compositeurs-interprètes, la plupart d’eux étaient anarchistes, qui prétendaient montrer un point de vue alternatif de mode de vivre et qui incorporent la caractéristique d’interpréter des poèmes d’Apollinaire, Baudelaire ou Rimbaud comme feront après les poètes de « la Nova Cançó ». En ce temps-là, il a été aussi imposée la censure et c’est pour cette raison, qu’il y avait des chansons refusées. Il faut mentionner aussi que, comme en Espagne, on trouve quelque cas de censure aujourd’hui, comme c’est celui de l’année 2007 où trois rappeurs et deux municipaux ont comparu « devant le juge, le 23 avril, pour avoir signé et distribué gratuitement, en 2004, un cédérom jugé « anti-police » à plus de 4 000 collégiens et lycéens » (selon le journal numérique la gazzeta.fr) ; malgré tout le tapage, le procureur a décrété que ces chansons étaient une façon d’exprimer leurs pensées comme il dicte la liberté d’expression.
En fait, nous pouvons faire attention à un mouvement de musique sociale qui a eu lieu aux terres de València et Catalogne, appelé « la Nova Cançó ». Il s’agit d’une sorte de compositeurs-interprètes des années 60-70 lesquels avaient pour but normaliser la langue catalane, qu’en même temps, elle avait été réprimée pendant la première étape de la dictature franquiste. Comme le fait de chanter en utilisant une langue pas légale faisait référence à un type de transgression, avant de se publier une chanson, elle devait passer par le filtre de la censure, c’est pour cela que les compositeurs ont commencé à utiliser un langage plus métaphorique.
L’un des compositeurs-interprètes qui appartient à « la Nova Cançó » est Ovidi Montllor, concrètement, on célèbre le XXe anniversaire de sa mort, ou comme il préférait, de ses vacances, cette année. Il était Valencien, mais il a dû d’émigrer à Catalogne parce qu’à València, il n’avait aucun type de soutien politique.
Cela d’auparavant fait allusion à une époque plus restrictive, mais aujourd’hui, il paraît que la société n’a pas avancé. Oui, il n’y a pas de dictature en Espagne ; oui, ce sont respectées toutes les langues des autonomies selon la loi ; oui, il est légiféré la liberté d’expression. Mais tout cela, nous devons le mettre sous une cape opaque de doutes. Pour éclaircir ces doutes, nous allons mettre l’exemple de la bande musicale Soziedad Alkoholika qui continue dans le panorama musical actuellement.
Cette bande musicale compte avec des paroles pleines du compromis social et de la dénonce directe, point commun avec Ovidi Montllor et « la Nova Cançó ». Cependant, elle ne peut pas s’exprimer en toute liberté aujourd’hui, au XXIe siècle : pendant ces cinq années dernières, il a été interdit de faire des performances à Madrid, les raisons ? Ses paroles recueillent des opinions avec des excès verbaux, blessants et malheureux. Où est la liberté d’expression ? Ça ne semble pas qu’elle existe. Nous rétrocédons aux anciens temps où la musique devait réussir l’examen de la censure, mais maintenant, c’est un examen invisible, sans des questions et sans des réponses : il s’agit d’une refuse contre la musique qui n’intéresse pas au gouvernement.
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En relation avec ces courants de musique de protestation, nous pénétrons dans le cas de la France. En fait, l’une des influences de « la Nova Cançó » est la chanson française avec des figures comme Georges Brassens ou Jacques Brel.
En France, après la 2e guerre mondiale, il commence à apparaître des compositeurs-interprètes, la plupart d’eux étaient anarchistes, qui prétendaient montrer un point de vue alternatif de mode de vivre et qui incorporent la caractéristique d’interpréter des poèmes d’Apollinaire, Baudelaire ou Rimbaud comme feront après les poètes de « la Nova Cançó ». En ce temps-là, il a été aussi imposée la censure et c’est pour cette raison, qu’il y avait des chansons refusées. Il faut mentionner aussi que, comme en Espagne, on trouve quelque cas de censure aujourd’hui, comme c’est celui de l’année 2007 où trois rappeurs et deux municipaux ont comparu « devant le juge, le 23 avril, pour avoir signé et distribué gratuitement, en 2004, un cédérom jugé « anti-police » à plus de 4 000 collégiens et lycéens » (selon le journal numérique la gazzeta.fr) ; malgré tout le tapage, le procureur a décrété que ces chansons étaient une façon d’exprimer leurs pensées comme il dicte la liberté d’expression.
En définitive, la chanson est une arme très dangereuse pour transmettre des idées, des pensées ; elle est encore plus puissante que les moyens de communication si elle s’emploie pour cette fin, c’est pour cela qu’elle fait l'objet de contrôle direct.
Comme toi, je crois que les artistes qui tentent que ses pensées les plus critiques se font connaître sont ceux qui doivent plus être écoutés, puisque ce sont, en général, ceux qui disent la plupart de la réalité. Je pense qu'en censurant ses chansons ils ne vont pas taire ses bouches, au contraire, ils vont provoquer que ceux-ci revendiquent avec plus de force ses droits.
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