Les gouvernements français ont promis beaucoup de changes pour moderniser le pays, mais ils n'ont posé aucune en pratique. Ça n'est pas accompli à cause des groupes de prison, des rentières, des syndicats... Manuel Valls que c'est assure qu'il ira contre eux ".
Les Français sont pour les reformes, à condition qu'elles ne les affectent pas. "Les égalités pour les autres, les privilèges pour moi", résume Madani Cehurfa, secrétaire général du Centre des Investigations Politiques de Sciences Pro, dans son bureau. "Il y a d'énormes résistances chaque fois plus organisées. Celle-ci est une société bloquée, avec des privilèges pour des groupes et des professions qui défendent le statu quo par son bénéfice, pas pour le bénéfice général".
Par ces motifs, les politiciens exercent la plus résistance. La reforme régionale qui était accepté l'année dernière c'est la disparition des conseilles générales ou des assemblées provisionnelles dans la quelles les politiciens touchent salaires moyens de 3.000 euros. En novembre, le gouvernement a annoncé que les parlements ne vont pas disparaître.
Ils sont les politiques les plus réticents à accepter un dépassement des structures de l'État, bien que la dépense publique française effleure le 57 % du PIB, l'une des plus élevées du monde. Parmi d'autres raisons, pour la maintenance des 36700 communes ou des mairies (le pays avec plus d'entités locales du monde), les 13400 syndicats, les 101 départements ou les provinces avec leurs respectifs conseils généraux ou les assemblées et les 22 régions - seront 13 l'année prochaine- avec leurs conseils régionaux (1757 charges), en pus de l'Administration centrale.
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